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Pourquoi
étudier les ponts de froid?
L'étude
des déperditions de chaleur des différentes
parties des bâtiments, tel que des mûrs plus fins,
des fenêtres, des éléments métalliques,
etc
est nécessaire pour minimiser la consommation
d'énergie.
Les
simulations par différences finies ou par éléments
finis en 2D ou 3D permettent de concevoir des solutions optimales
dans le cadre de réfection de bâtiments existant
ou de nouvelles réalisations.
Exemples
de ponts de froid
Pour un
certain nombre de ces éléments, un calcul unidimensionnel
de diffusion de la chaleur est suffisant : fenêtres,
murs enterrés, toitures.
Pour d'autres, il est nécessaire de calculer les flux
de chaleur en deux dimensions.
Conditions
de température :
Intérieure : 20°C
Extérieure : -10°C
La géométrie
des éléments, leur dimension, leur type de matériaux
ont été définis par l'architecte et le
service d'exploitation.
Les calculs
sont effectués en 2 dimensions.
Les représentations
sont le champ de température stationnaire
Aucun
problème de condensation de surface n'apparaît
dans aucun calcul.
cliquez
sur l'image pour agrandir
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Illustration
graphique des différentes variantes d'amélioration
d'un pont de froid avec les déperditions normées
à l'état actuel d'une dalle en béton
et des espaces aménagés pour les stores..

Comparaison
entre les simulations l'état actuel et d'une variant
comprenant un isolant extérieur de 10 cm.
Théorie:
Les
bases et les principes
A
une dimension, l'équation différentielle qui régit la conduction
de chaleur stationnaire s'écrit:
où
q est le flux de chaleur, soit la quantité de chaleur passant
par unité de temps au travers d'une unité de surface, k la
conductivité thermique, T la température et x les coordonnées
prises perpendiculairement à la variation de température.

Figure:
A) Illustration schématique de l'équation
de conduction de chaleur pour une conductivité thermique
variable k(x) le long de l'axe x. B) Bilan énergétique
d'un élément de volume (dx dy dz), les flux
q entrant et sortant sont indiqués est (d'après
INCROPERA et DEWITT, 1996).
L'équation
différentielle de diffusion de chaleur non stationnaire, c’est-à-dire
dont l’évolution dépend du temps :
où
alpha est la diffusivité thermique égale à k/(ro
cp), et (ro) est la masse volumique, cp la
chaleur spécifique à pression constante. Les unités de alpha sont une distance au carré divisée par le temps.
La méthode de résolution
par différences finies
La
méthode des différences finies consiste à discrétiser l'espace
en une grille de points de calcul et à remplacer les différentielles
partielles par une approximation numérique entre les points.
On opère en substituant les valeurs infinitésimales dx
par Dx, par exemple, où Dx est une valeur que l'on peut obtenir
entre des points de calculs
La
différentielle du premier ordre est assez évidente à calculer
à une dimension. Pour un point i entouré de deux points situés
de part et d'autre à égales distances, l’approximation de
la dérivée est:
Lorsqu'on
fait intervenir le temps, on calcule sur la base des valeurs
au temps t(j) la valeur en un point i au temps t(j+1) avec
t(j+1)-t(j)= Dt. La dérivée seconde, elle, se déduit en redérivant la formule précédente,
de sorte que pour l'équation de diffusion seule on a:

Liens
vers Heat 23
HEAT
23
Optimization
of Solar Energy Use in Large Buildings
IEA
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